Il aura suffi d'un coefficient de 95 et de vents de 30N avec rafales à 40N pour que les dunes disparaissent.
Que de sarcasmes essuyés depuis le début alors que sans relâche nous dénoncions la solution retenue et le manque d'étude préalable !
Voilà bien un dossier monté à l’envers : on ne fait pas d'expérimentation avec des enjeux aussi conséquents, on ne se retranche pas derrière Natura 2000
ensuite. Il aurait fallu en premier lieu analyser, puis s'entourer de garanties, rechercher les solutions sans oublier les expertises locales et enfin convaincre les partenaires.
159000 euros se sont envolés, la situation sur le terrain est bien pire que l'année dernière. Voilà la commune revenue à la case départ, comme les anciens
trégastellois l’avaient prédit ! Et maintenant ? Il va falloir à nouveau agir rapidement avant la grande marée, faire enfin appel à des professionnels spécialistes en génie côtier, ne
plus se tromper dans les solutions en fonction des contraintes, exposer et convaincre. Que de temps perdu, sans parler de l’argent du contribuable, car que les financements soient européens,
nationaux ou régionaux, c’est bien lui qui règle la facture !
Les Trégastellois ont été profondément choqués de lire dans l’hebdomadaire Le Trégor les propos du maire suite à la décision de la préfecture de retoquer la
délibération sur la taxe de séjour. Nous avions déjà remarqué que le maire n’aime pas être pris en défaut, que ce soit sur des arrêtés de nomination illégaux, ou encore sur un organigramme
dénoncé à l’unanimité par le Comité Technique Paritaire du Centre de Gestion.
Cette fois, c’est au maire précédent et à sa famille qu’il s’en prend. Tout le monde y passe, ou presque : le père, le fils, la nièce. Les conseillers de
l’opposition ne sont pas en reste et sont soupçonnés de rouler pour la famille en question.
Que nous reproche-t-on au juste ?
- D’avoir unanimement contesté un projet d’augmentation de la taxe de séjour injustifié en temps de crise, incohérent et qui plus est illégal (autant
d’éléments sur lesquels nous avions tiré le signal d’alarme en conseil municipal) ;
- D’avoir pour l’une d’entre nous démissionné du comité de gestion de la bibliothèque pour la simple raison que les propositions du comité en question n’étaient pas
prises en compte et que les comptes rendus étaient tronqués. Ces éléments sont d’ailleurs repris dans un compte rendu de conseil municipal.
« L’invective ne déshonore que son auteur ! ». Ainsi s’exprimait Confucius qui, à notre connaissance, ne compte pas parmi les ancêtres du maire
précédent.
Après le refus du maire de nous communiquer les enregistrements des conseils municipaux, nous avons fait valoir nos droits auprès de la CADA (Commission d’Accès aux
Documents Administratifs). Celle-ci nous a donné raison et les enregistrements ont finalement été fournis.
Nous rappelons que toute personne a le droit de les consulter ou de se les faire communiquer en mairie. Qu’on se le dise !
Depuis le premier septembre, la commune de Trégastel verse deux salaires complets à deux secrétaires généraux. En effet, au salaire perçu par la personne en poste
depuis bientôt deux mois, il faut rajouter celui du directeur général des services récemment mis à l’écart: la commune devra continuer à le payer d’ici qu’il trouve un nouvel emploi. Voilà un
caprice qui risque de coûter cher à la commune, au bas mot 80000 euros par an (cotisations sociales comprises) pour le DGS placé en surnombre, même si la circulaire du 14 mars 2008 prévoit un
tarif dégressif au-delà de trois années, soit les ¾ du salaire brut. Chacun se souvient que le motif invoqué pour se débarrasser de l’ancien directeur général des services se limitait à des
difficultés relationnelles liées, de l’aveu même du maire, à un manque d’empressement à implémenter un organigramme totalement inadapté. Quant on sait que l’organigramme en question a été par la
suite désavoué à l’unanimité par les membres du comité technique paritaire du centre de gestion, on mesure toute l’ampleur du crime de lèse-majesté !
Les charges de personnel explosent !
L’opposition s’était déjà élevée contre l’augmentation des charges de personnel au budget 2009. Avec deux secrétaires généraux à payer, elles explosent : nul
ne peut prédire combien de temps la commune devra verser deux salaires importants : plusieurs mois, plusieurs années, jusqu’à la retraite de l’ancien secrétaire général ? Ce genre de
pratique, malheureusement courant dans certaines grandes villes, est encore moins justifié dans une petite commune qui n’en a pas les moyens.
Et que dire de la dimension humaine ? Drôle d’exemple que celui d’élus qui prônent la solidarité et commencent par licencier les agents qui ne leur plaisent
pas, sans se soucier des drames humains qui découlent de ces décisions !
Il aura fallu que les utilisateurs manifestent leur désapprobation par une pétition-sondage pour que la municipalité revienne sur le stationnement réglementé de la
chaussée du port. Il n’est pas inutile de rappeler ici que cette décision avait été prise contre l'avis des élus de l'opposition et des habitants du quartier. (notre précédent article).
La réponse du maire à la pétition est un modèle du genre : «puisque vous n'adhérez pas je ne le ferai pas, il ne s'agissait que d'une
expérience! ». Côté démagogie, difficile de faire mieux ! Chacun aura compris qu’il fallait sauver l’honneur suite à une décision prise en dehors de toute concertation, sans la moindre
analyse sérieuse.
Aucune urgence ne justifiait cet arrêté. Alors pourquoi l’avoir pris, sans même en référer au conseil municipal ?
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Nous avons pensé qu'il était important pour les Trégastellois d'être informés de la vie municipale de leur commune et de la façon dont nous, élus de l'opposition, entendons défendre les idées progressistes de gauche et faire avancer notre projet décliné essentiellement autour des thèmes de la solidarité, de la démocratie participative et du développement durable.